mother film coréen explication

« Ils nous tuent dans le commerce, vous savez, puis ils remportent l’Oscar pour un film flippant ! Très bonne Analyse. Elle passe sa vie dans une pièce dont la tapisserie évoque le ciel, et elle essaye de représenter quelque chose qui pourrait évoquer des ailes d’ange. Page 1 : Résumé rapide du film (ci-dessous) Furieuse, MOTHER incendie la maison pour exterminer ses occupants. “Le Poète” pourrait renvoyer a DANTE (et a la “Divine Comédie”) traversant les neufs Cercles de l’enfer. J’espère que mon explication sera suffisamment claire. En la posant sur un socle, les pièces de la maison se restaurent et dévoilent une nouvelle femme. SHARE. Trois ans après le "blockbuster" religieux Noé, Darren Aronofsky est de retour avec un film plus personnel, Mother!, porté par une sacré brochette de comédiens : Jennifer Lawrence et Javier Bardem dans les rôles principaux, mais aussi Ed Harris, Michelle Pfeiffer, Brian et Domhnall Gleeson et Kristen Wiig. C’est ambitieux, certes, mais l’ensemble manque cruellement de cohérence. J’étais passé à côté du thème « cycle de la vie » à la sauce biblique, ça me connecte les derniers éléments ! La notion du pardon par exemple, de la famille, on les retrouve partout, et en chaque époque, et dans chaque peuple, l’homme se bat surtout sur les formes, ou la manière dont on les pratiques, mais dans le fond, on est tous semblable, et ont fonctionnent tous sur le même schéma. On se retrouve du coup devant un film, certes prenant, mais terriblement confus. En attente d’explications sur ce liquide jaune, mais aussi sur la “cave” que découvre Mother, pourquoi est-elle cachée au début du film, quel est le but de la scène où Mother la découvre ? On voit finalement que Mère-nature a plus de jugeote que Dieu lui-même (le film est plus grand que son réalisateur ? C’est comme pour la tour de Babel, ou chacun défend sa langue, alors qu’au final, on raconte tous la même chose, mais dans sa propre langue.. On ne fera jamais mieux que la fondation d’une chose, qui ensuite se perd dans la démultiplication, la consommation, ou la déformation de cette origine. Encore plus quand on s’intéresse scrupuleusement au personnage de Jennifer Lawrence. Les excès s’accumulent en ce personnage animé d’un amour indéfectible et exclusif pour un fils qu’elle maintient en état de dépendance totale (elle pense pour lui … Mais comme tu l’as dit, le film mérite qu’on s’y attarde même s’il n’est pas exempt de défauts. Mais cela peut-être vu aussi de manière plus optimiste : le cycle se répète et peut-être qu’une fois, le cycle se déroulera correctement. Changer ), Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Je suis assez d’accord avec votre analyse. J’espère que cet article vous aura permis d’y voir un peu plus clair, et ainsi de vous faire votre propre opinion. Dans le même esprit, le dépérissement de MOTHER après avoir accouché, ainsi que la perte quasiment immédiate de son fils, est également une belle illustration de notre consommation/exploitation abusive de ressources. World War Z, c’est peut-être la prochaine guerre mondiale. En extrapolant beaucoup, on peut toujours faire dire n’importe quoi au film mais les liens ne me paraissent pas des plus évidents. Autre chose, à plusieurs reprise, Mother ressent la vie de la maison, elle est presque capable de la voir brûler, sans-doute pour montrer les traces des précédents cycle ou pour montrer qu’elle connaît déjà la triste fin de chaque cycle. Cinéma Coréen, une liste de films par Zoreilfilm : Synopsis : Une veuve élève seule Do-joon, son fils unique, qui est sa seule raison d'être. . Sans “Mother”, il n’y a plus de vie et donc personne pour l’admirer. Et elle ne peut rien y faire, seul lui contrôle ces perturbations. Dernière réalisation en date de Darren Aronofsky, à qui lon doit notamment les excellents Requiem for a Dream, The Wrestler ou encore Black Swan, Mother ! Cette réflexion autour de la notion de création et d’artiste peut, bien sûr, facilement s’étendre au réalisateur lui-même, qui a certainement dû susciter/rechercher ce type de réaction au cours de sa carrière. au Québec est un film d'horreur psychologique américain écrit et réalisé par Darren Aronofsky, sorti en 2017. On ne sait alors pas encore s'il s'agit d'un retour en arrière dans le temps ou autre chose, mais on sent bien que quelque chose d'un peu spécial tourne autour de ce couple et cette maison. Il a besoin de l’amour de “Mother”. Concernant le cave, ne serait-ce pas la représentation de l’Enfer sans compter le feu dans la chaudière ? Quand un Homme la drague, il lui propose directement de sortir de la maison, « faire un tour » hors de leur relation. C’est alors que se dévoile MOTHER (Jennifer Lawrence), une jeune femme sans enfant en couple avec LUI (Javier Bardem). Comme d’habitude, n’hésitez pas à réagir par commentaire si vous avez des questions, des remarques ou même, qui sait, une approche différente de la mienne. Les invités surprise qui s’invitent dans la vie de l’artiste me semblent être des éléments croissants et chaotiques de la vraie vie exterieure qui envahissent la paisible structure mentale (la maison) de Lui. Un fanatisme dont la portée peut être terriblement aveuglante pour les artistes, ceux-ci recherchant parfois désespérément toute forme de reconnaissance. . Bien sûr, il est nécessaire qu’une œuvre, quelle qu’elle soit, puisse conserver une certaine ambiguïté, mais il me paraît tout de même indispensable qu’elle puisse également offrir des clés d’interprétation viables pour être appréciées. Pour le plus grand bonheur de LUI, qui retrouve soudainement l’inspiration. Page 3 : Une métaphore sur le monde et l'humanité Cet endroit est en effet à l’opposé du bureau qui représente le Paradis au dernier étage. Excellent article et excellente analyse ! Je pense qu’à trop se prendre la tête, on perd la spontanéité du recit et le coté esthetique et visuel de la mise en scene et le jeu des acteurs. C’est systématique. Même si Darren Aronofsky donne une vison “très sombre sur notre monde”, certaines scènes montrent cet espoir: la scène où la maison se régénère, la scène où un policier tente d’évacuer Mother, les nombreuses scènes où “Lui” tente de protéger Mother, la scène où Mother est émue après avoir lu la création de “Lui”. La Corée du Sud est un grand producteur de Cinema et ses films remportent des succès internationaux comme la récente Palme d'Or de Cannes remportée par le film Parasite. Voilà. Elle, est l’Inspiration qui construit un monde protecteur (la maison) pour Lui, l’artiste créateur. Lui (Javier Bardem) est auteur, un poète reconnu et en grande difficulté pour poursuivre son travail d'écriture. On revient à Hobbes et son l’homme est un zombie pour l’homme.Dans ce monde, l’enfer ne vient pas de l’espace (cf Skyline).Elle vient de l’autre qui n’est ni le Nazi (cf Inglourious basterds) ou le Nord-Coréen mais le semblable. Après Snowpiercer, Dernier train pour Busan, Mademoiselle, A Girl at my door, c’est au tour de Kim Seong-hun de suivre les traces de Bong-Joong Ho, Yeon Sang-ho, Park Chan-wook, et autre July Jung. C’est d’ailleurs aussi le rôle du cinéma, et même de l’art en général, d’inviter à la réflexion. “Le Poète” résiste aux Flammes avant de parcourir cette analyse. Les scènes chaotiques qui vont crescendo procèdent à l’instar d’un cauchemar dans lequel l’héroïne semble assister impuissante l’oeuvre de destruction alors qu’en réalité, non seulement il y a une part d’elle-même même dans chacun des personnages mais, en plus, elle peut reprendre le contrôle si sa conscience reprend le dessus. J’avais saisi le thème « religieux », où j’adhère aussi à la vision du Poète comme le Diable : la photo amenée, qui se transforme à un moment, où il est affublé d’un bouc type Satan. Page 2 : La création et la religion Si, comme le dit le réalisateur, “Mother” est mère nature, dans se cas j’aurais une théorie sur la fameuse poudre que “Mother” boit. Mother tombe enceinte et Lui retrouve son inspiration. Or, elles existent bel et bien. Le cristal pourrait être les souvenirs du créateurs qu’il garde dans son jardin secret de chambre. Mais personnellement l’idée que “le Poète” soit la personnification du “DIABLE” me plait beaucoup plus que la personnification de “DIEU”. Sur le fond, on pense surtout au propos abstrait et allégorique de The Fountain. Certes, individuellement, il s’agit de thématiques relativement riches mais leur association dans ce film manque, à mon sens, cruellement de cohérence et de pertinence. Intérêt croissant pour les films coréens après la victoire de «Parasite» aux Oscars. Et n'oubliez pas de réagir en commentaires. En effet, “le Poète” garde caché les enfers (la cave) à “Mother” alors que lui en a connaissance. Enfin, le troisième niveau de lecture, plus subtil celui-là, est lié à la planète, et plus précisément à son exploitation destructive par l’humanité. Surtout l’emballement démesuré de la fin, dont je n’avais pas compris la volonté du réal. Changer ), Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Un ovni qui ne laisse assurément pas indifférent et qui offre une belle base de réflexion sur toute une série de sujets. Même si cela paraît niais, ce cristal / cet amour représente un espoir (vain ?) J’ai donc continué avec cette interprétation tout le long du film en essayant de faire des liens avec chaque action (même si certaines restent inexpliquées – comme le liquide jaune). Bonne lecture ! Le film démarre plus précisément par les plans du visage d'une femme qui brûle, et par la pose d'un cristal sur un socle qui entraîne la restauration des différentes pièces d'une maison en cendres, comme si elles n'avaient pas été en feu. La critique cinéma, c’est un métier ! Et une fois le cristal des souvenirs ou de sa vie passée récupéré, une autre Inspration et une nouvelle oeuvre d’art l’attend et le cycle créatif recommence. Quant à la cave, il pourrait tout simplement s’agir de l’enfer (feu). Thriller (Memories of Murder), film de monstre (The Host) ou mélo familial (ce Mother), le Coréen magique Bong Joon-ho s'est fait une spécialité dans le bouleversement des genres, codes revisités et maltraitance des règles.Mais le genre importe t-il tant que ça dans son cinéma? Après, chacun est libre de vivre l’expérience qu’il souhaite. On se rend compte qu’on détruit la planète mais on agit pas pour autant et le cycle destruction etc revient sans arrêt. Dans le même temps, Mother commence à ressentir des choses bizarres, comme des étourdissements, et une fissure ensanglantée plutôt étrange apparait sur le plancher. En ce qui me concerne, je vois plus le film d’Aronofsky à l’image du livre que LUI écrit dans le film. Régulièrement à Cannes toutes sections confondues, le Coréen Bong Joon-Ho a remporté la Palme d'or samedi 26 mai avec "Parasite". Mais il n’est pas purement mauvais, parfois il apparaît comme un Dieu : quand il est filmé en contre-plongée au 2e, et demande aux invités de sortir. L’URL a été copîé LIKE SAVE PRINT. “Le Poète” vas demander a “Mother” de pardonner aux Hommes la destruction de tout ce qu’elle à créer et du mal qu’ils lui ont fait dès que “Le Poète” sens que “Mother” vas le quitter. est un thriller horrifique particulièrement clivant et opaque. Mother (Jennifer Lawrence) se réveille. Le film Mother (Corée du Sud, 2009) du réalisateur Bong Joon-ho a été diffusé lors du 25e Festival International du Film de Fribourg dans le cadre d’un panorama dédié à la figure de la femme dans le film noir. . Pour conclure, vous l’aurez compris, qu’on adhère ou pas au projet, Mother ! Un groupe de clandestins arrive en Corée en container. Cette poudre serait du soufre. Les thématiques étant nombreuses, et le propos relativement complexe, plusieurs niveaux de lecture peuvent être dégagés. Bonjour, merci pour cet article ! Vous pouvez avoir pl… SOUVENIRS D'UN MEURTRE. Le soufre est un des principaux éléments nécessaire à la création de la vie. Effectivement, une fois la pierre brisée, le couple est chassé de la pièce et son accès est condamné. Long-métrage d'horreur sud-coréen, Arang (Ahn Sang-hoon, 2006) nous propulse au milieu d'une enquête policière prise en main par la détective So-young et son jeune partenaire, Hyun-ki.En découvrant une affaire sur plusieurs meurtres étranges liées à la mort d'une mystérieuse jeune fille de dix ans, les deux policiers débarquent dans un petit village que l'on dit hanté. S’agit-il simplement d’un élément destiné à troubler le spectateur (après tout, ce ne serait pas le premier) ou se pourrait-il que MOTHER soit malade et souffre de visions/hallucinations (auquel cas cela pourrait remettre en cause l’ensemble du récit) ? Mother ou Mère au Québec (hangeul : 마더 ; RR : Madeo) est un film dramatique sud-coréen écrit et réalisé par Bong Joon-ho, sorti en 2009. Lorsque Dieu bannit Adam et Eve du jardin d’Eden, il voue Adam à une vie rude pour gagner son pain (peut-être est-ce pour cela que celui-ci est très souvent pris de quintes de toux dans le film) et Eve à un accouchement dans la douleur, d’où la vision d’un sexe féminin en sang. C’est elle qui a interdit à Adam et Eve d’aller dans le bureau. Selon moi, Mother est la représentation féminine de Dieu. Très dynamique, le cinéma sud-coréen ne cesse d’intéresser les spectateurs du monde entier. Cela pourrai éventuellement signifier que nous les hommes, nous nous rendons compte qu’on detruit la nature (construction d’immeuble, destruction de forêt etc) mais qu’on agit pas. Comme si il avait écrit une histoire absolu, ou écrit une résolution d’une équation mathématique parfaite (à la Pi). Sa compassion dépasse toujours sa colère. Watch Korean Drama genre from around the world subbed in over 100 different languages Quelques arguments bonus : Mother brûle la maison avec le briquet qui avait été posé par le 1er invité (début de la perturbation du couple), briquet qui avait d’ailleurs été ingurgité par la maison, jusqu’à faire son chemin en son cœur. Au final Aronofsky écrit un film relatant le mécanisme, la fondation et la structure universelle, sur laquelle la vie de chacun va pouvoir y être projeter, que c soit du vécu réel, du fantasme, de l’art, tout peut être incruster dans cette seule et unique histoire, dont la forme ne changera pas. Si LUI trouve dans cette arrivée une véritable bouffée d’oxygène, MOTHER est au contraire perturbée par leur intrusion. Actualités 11.12.2020 à 17h02. Le premier, peut-être le plus évident, est directement lié à la religion, et plus précisément à l’histoire biblique. Une fois la naissance faite, le public attend de contempler son oeuvre-enfant et le consommer, Comme le dit Tarkovski à propos du cinéma, une fois le film créé, présenté et donné au public, l’artiste est dépossédé de son oeuvre et le film aura une vie independante car apprécié et interpreté selon chaque spectateur. Dernière réalisation en date de Darren Aronofsky, à qui l’on doit notamment les excellents Requiem for a Dream, The Wrestler ou encore Black Swan, Mother ! , Merci pour le développement, je comprends un peu mieux ! est un film qui mérite vraiment le coup d’œil. La symbolique de la maison qui brûle, et marque grièvement Mother en égratignant à peine le Poète, montre les séquelles qu’a laissé cette relation sur Mother. Donc même si l’on a l’impression que “Le Poète” protège “Mother”, il protège ses intérêts et non la personne. L’enfant conçus étant bien une personnification de Jésus, j’avais peux de doutes sur la personne de Marie dans le rôle de “Mother”. Avec la symbolique finale : pour qu’il puisse reconstruire, il lui arrache le cœur, l’achevant. Avant qu’elle ne voie Eve et Adam en plein acte, ou que cette dernière ne lui parle de ses ébats, le couple de Mother et de Dieu ne semble pas avoir une vie sexuelle palpitante. Objectivement, “Le Poète” serait à la fois “DIEU” et “DIABLE”. Action qui entraîne la restauration de toutes les pièces d’une maison. C’est seulement après que les deux autres lectures (la nature et l’artiste) me sont venues et je les trouve tout à fait crédible. “Mother” mélange se soufre à un autre élément : l’eau. En touchant cette tâche qui souille sa maison, pourrait-on dire que Mother a une sorte de premier contact avec la sexualité ? Au fil du film, chaque bon moment de leur relation régénère la maison. Le cristal donne cet espoir. Il n’a pas d’amour. Réalisé par Grant Sputore, le film bénéficie d'un casting talentueux avec la jeune Clara Rugaard-Larsen, Hilary Swank et même Rose Byrne pour la voix du robot "Mother" / Mère. Mother a beaucoup plus de mal avec l'intrusion de ces inconnus au comportement parfois étrange, qui brisent notamment le cristal "porte bonheur" présent dans le bureau de l'auteur. La création artistique ne peut démarrer qu’après assimilation et observation du chaos de la vraie vie ! Tout d’abord merci pour la critique, À son ouverture, ils sont tous retrouvés morts sauf un qui s'enfuit. Mother a pour occupation principale la réhabilitation de la maison. C’est l’histoire d’un père de famille qui se fait kidnapper dans les années 80 et relâché 15 ans plus tard, sans explication. Rapidement, leur vie tranquille est interrompue par l’arrivée d’un vieux couple, L’HOMME (Ed Harris) et LA FEMME (Michelle Pfeiffer). La deuxième interprétation est celle d’un éveil à la sexualité/la luxure pour Mother. Que cela soit le récit de la bible, la notion de la création/destruction, l’histoire de la planète, ou de l’artiste/muse, c’est la même histoire que l’on raconte, et si l’on ne comprend pas l’une, ou que l’on ne l’accepte pas, alors on en créera une autre, mais ca sera la même, juste sous une forme qui parlera au gens. Nous vous conseillons évidemment d'avoir vu Mother! Il est d’ailleurs intéressant de constater que, du début à la fin, le personnage ne quitte jamais la maison. Mother est une telle allégorie de la vie que Aronofsky voit dieu/l’artiste en une seule personne et pense le processus créatif comme la construction complète d’un monde. Mother film coréen de Bong Joon-ho Incipit : une femme, la cinquantaine, sérieuse, concentrée, dans une grande prairie de hautes herbes, une femme qui vacille, ou qui esquisse un pas de danse, on ne sait… Un thriller sud-coréen à l’histoire déroutante et au sujet universel. D'autres pistes de réflexion ? Se poser des questions n’a jamais empêché d’apprécier toutes les composantes d’un film. Même si la majorité des productions cinématographiques sud-coréennes visent en majorité un jeune public (l'expansion des drama coréens humoristiques ou à l'eau de rose) et de natifs (productions de films classiques basés sur les traditions et la culture coréenne), une nouvelle vague… (Eh oui ! On lui prend le fils qu’elle a pour le sacrifier, comme un agneau. Tout au long du film, les intervenants vont contribuer à sa destruction, s’appropriant les lieux, souillant les murs, cassant des objets, se rendant dans des endroits interdits… Plus ils sont nombreux, plus les comportements sont intolérables, et plus les dégâts sont importants. (je ne prend pas en compte les films Américano-Coréen comme Stoker de Park Chan-wook et je ne prend pas en compte les films Coréen que j'ai noté a 5 voir moins) Si vous avez des propositions n'hésitez pas je serais heureux de faire de nouvelles découvertes :) Aimer un artiste, comme lui, est destructeur. Néanmoins, je ne partage pas (totalement) ton analyse dans le sens où il y a toujours moyen de faire du lien entre les personnages d’un film en extrapolant un peu. J’ai adoré J’ai trouvé ça plutôt cohérent, même si je n’ai pas encore trouvé d’explication sur la poudre jaune et sur le truc ensanglanté qui finit dans la chasse d’eau des toilettes. Je pense que la bible, certain récit de la mythologie, ou même de simple histoire de couple actuel, ne raconte pas une histoire, mais plutôt un “mécanisme” commun à toute les histoires de l’humanité, ou à toute l’imagination que l’on pourrait avoir en créant une histoire. Puis, le recommencement avec une nouvelle femme… L’EXPLICATION. Sur la forme, on monte progressivement en intensité et en démesure, comme pour Requiem For A Dream, The Fountain et dans une moindre mesure Black Swan. Pas de problème pour partager le lien à la suite de ta critique sinon (j’ai hâte de la lire au passage). C’est lui qui provoque toutes les destructions de la maison en laissant les hommes faire ce qu’ils veulent : piller, casser… De plus, il y a un lien intéressant à faire entre l’influence de MOTHER sur LUI et celle de Jennifer Lawrence sur le réalisateur. Critique et bande-annonce VOST de I AM MOTHER avec Clara Rugaard, Hilary Swank et Rose Byrne, disponible sur Netflix le 7 juin 2019. Comme vous l’expliquez le cycle se répète et l’homme recommence jusqu’à que le cycle s’arrète. La maison est tout à la fois l’antre du créateur et la projection d’un ideal sécurisant pour la femme, un lieu dans lequel elle s’incarne, comme un double d’elle-même même et dont l’image constitue le reflet de son état. Ou plutôt de décryptage car le long-métrage demeure au final bien trop dense (dans ses thématiques par exemple) que pour se risquer à une explication catégorique. Bonjour ! L’intrigue, empreinte de noirceur, offre du suspense et de nombreux rebondissements. Si on cible le personnage de Javier Bardem, on a affaire à : Comme s’il était dépassé (critique de Dieu face à la situation de la planète), comme l’artiste qui est dépassé par son oeuvre. Pour moi, les 3 interprétations s’imbriquent : le message biblique qui fait de Dieu le poète/créateur ultime qui ne parvient pas à contrôler les hommes qu’il a lui-même créé, à cause d’une trop grande compassion ou à cause d’une trop grande mégalomanie . : Explications du film de Darren Aronofsky, La parole à l'une de nos lectrice, et psychologue, Critique de Gatsby le Magnifique de Baz Luhrmann. En deux films, "The Chaser" (2008) et "The Murderer" (2011), Kwak Do-Wong est devenu une valeur sûre du cinéma sud-coréen. Plutôt que de voir DIEU, on pourrai voir SATAN. Attention le film est violent et n’est absolument pas à mettre devant tous les yeux ! La vie tranquille et la solitude sont interrompus lorsqu'un couple d'étrangers, "L'homme" et "La femme", débarque et s'installe dans leur maison. Mother! Et quand on sait que le réalisateur et son actrice principale ont commencé une relation sur le plateau, on se dit que le jeu des poupées russes entre couple/Bible/création peut aller très loin ! Du coup, merci pour l’avoir postée ! Cette analyse a été rédigée à chaud, après quelques échanges avec d'autres spectateurs.Il y a surement encore plein de choses à dire sur le film et vos contributions sont les bienvenues. Je pense que le réal veut expier le mal qu’il a pu faire à ses ex sans le vouloir. Concrètement, que se passe-t-il ? demeure selon moi bien trop flou sur le fond, au contraire par exemple de sa forme qui séduit pratiquement de bout en bout. Il serait très intéressant de pouvoir avoir une discussion avec le réalisateur car toute hypothèse est viable …. Alors que c’est moins le cas pour l’approche biblique ou la notion de création, qui ne semblent être utilisées ici que pour brouiller maladroitement les pistes. Jennifer Lawrence est sa muse du moment. Je développe : Je n’accroche pas trop a l’interpretation biblique, sans doute a cause de mon atheisme, désolé! J’ai du mal à comprendre comment on peut trouver que ça s’imbrique mais pourquoi pas. La symbolique n’est peut-être pas des plus fine mais elle est néanmoins sacrément forte. Toutes mes excuses s’il reste des fautes, l’écrannest trop petit. 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Comment ne pas mettre J’ai rencontré le diable dans notre TOP 20 des films coréens indispensables. Bref, une dualité. Si tu veux développer, n’hésite pas en tout cas ! Quelque chose d’unique, mais qui parle à tout le monde. Avant la mort de sa femme, LUI (étonnamment intact) récupère son cœur pour en extraire une pierre. Ainsi elle plaint Eve d’avoir perdu son fils alors que Eve est très très très antipathique avec elle. Changer ). Il y aura forcément qqn pour acquiescer, mais permettez-moi de ne pas être convaincue ni séduite (que ce soit par la forme ou le fond). Il livre un film qui est fait de telle manière, qu’on peut y voir plusieurs choses, interprétations, mais le fond qu’il cherche à nous communiquer, c’est qu’on y voit ce par quoi l’on est concerné, et que l’on ne devrait pas dissocier, ou opposer toute nos différentes visions, mais au contraire, les réunir, pour comprendre, et identifier, qu’en réalité on parle tous de la même chose, mais sous une forme différente. Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Suffisamment d’ailleurs que pour me donner envie de lui consacrer un article entier d’interprétation. Bien sûr tous les arguments si dessus pourraient être retournés vers un côté plus positif du personnage comme beaucoup le vois. D’ailleurs, d’autres spectateurs la partagent à ce que j’ai pu lire. Les choses virent littéralement au cauchemar, et lorsqu'elle accouche, Mother voit son bébé confisqué et tué par des gens ayant pris pris possession de la maison. – Analyse et tentative d’explication, En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées. Les choses ne vont pas en s'arrangeant lorsque leurs deux films débarquent et que l'un deux tue accidentellement l'autre lors d'un conflit lié à leur héritage. Avec le recul, il est toutefois possible de dégager certaines pistes de réflexion permettant de mieux appréhender l’ensemble et, pourquoi pas, de tenter de comprendre ce que le réalisateur américain a voulu nous dire. L’interpretation de Adam, Eve, Cain et Abel est assez pertinente car elle suggere peut-etre que ce début d’humanité vient a la rencontre de l’univers créateur de Lui! ou Mère ! Elle met beaucoup de temps à la construire, seule d’ailleurs, par amour. Effectivement, en se rangeant à ce niveau de lecture, la plupart des plans qui composent le film ont du sens, en particulier le final. Un point déjà souligné plus tôt par LA FEMME quand elle déclare à MOTHER qu’une mère donne tout à ses enfants mais que ce n’est jamais suffisant. D’ailleurs Il termine son oeuvre d’art alors qu’Elle est prête a accoucher Le monde apprend la naissance de son oeuvre-enfant et vient le flatter et envahir l’univers-maison d’Elle! Intérêt croissant pour les films coréens après la victoire de «Parasite» aux Oscars. https://oblikon.net/analyses/mother-explications-du-film-et-de-la-fin Dans cette interprétation, la maison et MOTHER (sorte de mère nature) constituent une métaphore de la planète. Il survit à l’incendie sans une égratignure, car le feu est son élément. Je pense que celle-ci peut avoir trois interprétations (et sans doute plus). Doctor Who Saison 9 Episode 1 : EXTERMINATE ! Le film s’ouvre par les plans d’une personne (probablement une femme) en train de brûler, puis par la pose d’une pierre précieuse sur un socle.

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